[Calendrier de l’Avent] 17

Clank !

Pour 2 à 4 joueurs, édité par Renegade

Autre jeu qui finira sous le sapin, j’ai pu tester Clank ! avant de me décider finalement, grâce à Thomas 😉

Clank !  est un jeu de deck building, genre que j’adore, et de dungeon crawling, et de stop ou encore aussi !

Il faut bien avouer qu’à la mise en place, ça semble touffu : pions objets sur des cases, meeple à déplacer d’une zone à l’autre, échelle de rage du dragon, différents paquets de cartes pour le deckbuilding, zone de clank, sachet de kubenbois, pistes de PV etc ….

Mais en fait le jeu se déroule très bien, est fluide et bien prenant. Il faut gérer les différentes « ressources » certains positives et d’autres négatives.

Le but est de s’enfoncer dans les profondeurs d’un donjon où sommeille un dragon, d’y dérober le plus de richesses possible et de ressortir avant d’éveiller la fureur dudit dragon.

Chaque joueur possède un deck identique au départ, qu’il va devoir améliorer au fil de la partie pour optimiser les 4 ressources générées par ses cartes :

Losange Bleu : Compétence, Carré Jaune : Mouvement, Rond Rouge : Combat. Émeraude en haut à gauche : points de victoire, Triangle bleu en bas à gauche : coût d’achat (en points de compétence)

– Les points de compétence permettent d’acheter de nouvelles cartes
– Les points de mouvement permettent de se déplacer de salle en salle
– Les points de combat occasionnent des dommages aux monstres
– Les Clank ! obligent le joueur à poser un de ses cubes dans la zone de danger, qui sera par la suite vidée dans le sac du dragon.

Le Clank ! est donc une ressource négative qu’il va falloir apprendre à gérer, car plus vous produisez de Clank !, plus vous avez de chance de vous faire croquer par le dragon !

Les objets que les joueurs trouvent au fil de leur aventure rapportent des points de victoire, les plus puissants sont des artefacts, d’une valeur de 7 à 30 ! Cependant, un joueur de ne peut porter qu’un seul artefact (ou alors acheter un sac pour en porter un de plus)

Dès qu’un joueur sort du donjon, il ne pourra plus participer au pillage, mais va lancer un compte à rebours pour les autres voleurs, augmentant au passage la fureur du dragon !

Un des nombreux monstres à affronter. Les symboles de combat représentent le nombre de combat à obtenir pour vaincre la créature

 

J’ai passé un super moment, le jeu est vraiment bon, permet pas mal de rebondissement, d’optimisation et de coups en traître ! Il manque peut être un peu de cartes à jouer directement contre les autres joueurs, mais je n’ai pas encore fais le tour de toutes les cartes disponibles !

 

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[Calendrier de l’Avent] 16

Noël se rapproche à grands pas !

J’ai craqué et je me suis procuré un Citadel Painting Handle

Comme à son habitude, GW sort du matériel de modélisme 20 ans après tout le monde en criant à la nouveauté.
Des poignées de peintures, il en existe plein, il y a même eu des KS pour ça
Mais il faut bien avouer que ce que nous propose là GW est petit simple et très pratique, beaucoup plus que la plupart des poignées qu’on peut trouver sur le marché. Et pour une fois, GW pratique des prix plus que raisonnable : 6.50€, en dehors du bouchon en liège, ca reste la poignée la plus abordable qui existe !

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Très facile d’utilisation, l’étau à ressort permet d’insérer facilement toute sorte de socle

Bien que légèrement lesté, il reste très léger et sa base large donne une bonne stabilité à la figurine. L’étau adaptatif peut d’accueillir tout type de socles, du 25mm rond au 40mm, mais pas plus malheureusement (oui, j’ai des figs avec socles de 50mm en cours de peinture, et elles sont galère à tenir en main ! )
On peut même mettre des socles carrés dessus, ce qui est pour le moins ironique vue que GW s’est débarrassé de tous ses socles carrés …

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L’étau et le poignée sont dissociables, et ça c’est bien !

J’ai été très étonné en constatant que les deux parties étaient séparées l’une de l’autre. Et mon esprit a vite pensé à un truc un peu capillotracté. Il fallait que j’eessaye !

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Oui, c’est bel et bien une vis photo !

Le diamètre de la vis me semblait profondément commun, j’ai donc essayé d’adapter mon matériel photo dessus, et oui, ça marche !
Je me demande pourquoi GW a décidé de fabriquer cet objet avec une vis photo, qui est un diamètre assez particulier (notamment pour vendre du matériel photo et qu’on ne puisse pas utiliser n’importe quoi …)
En tout cas, c’est très pratique à mes yeux, et justifiera sans doute l’achat de quelques poignées supplémentaires

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Je suis donc très satisfait de ce produit qui tient ses promesses :
– Prise en main agréable et bonne tenue
– Léger poids, plutôt agréable (au même titre qu’un jeton de poker je dirais )
– Étau adaptable et simple d’utilisation
– Prix raisonnable

La vis est un petit bonus non négligeable 😉

[Calendrier de l’Avent] 15

Charterstone


Hier soir, nous avons enfin commencé notre aventure Charterstone avec Thomas et Kenny

Charterstone est un jeu issu d’un kickstarter qui a connu son heure de gloire au dernier salon d’Essen et qui vient tout juste de sortir en boutiques.
C’est très difficile de parler du jeu, car beaucoup de secrets l’entourent, nécessaires au bon déroulement du système Legacy

Un système Legacy, c’est quoi ?

Les autocollants sont sur les cartes, lorsqu’on construit ce qui se trouve sur la carte, on colle l’autocollant sur le plateau !

C’est un système, qu’on pourrait appeler campagne, dans lequel votre façon de jouer aura une influence directe sur le matériel de jeu. Les parties sont ainsi connectées les unes aux autres, chaque victoire ou défaire ayant ses conséquences.
Les modifications matérielles sont très variées.

Dans Charterstone, le jeu sera directement modifié par les actions des joueurs : construire un bâtiment permet de placer un autocollant dudit bâtiment sur une case du plateau, le gain de nouvelle cartes s’accompagnent de nouvelles règles qui s’ajoutent ou remplacent les règles existante.
Ainsi, le mode Legacy modifie aussi bien le plateau que le livret de règles lui-même !

Le jeu est annoncé pour être joué en 12 parties Legacy, durant lesquelles vous allez construire et optimiser le village, avant de devenir un jeu de gestion plus classique, rejouable à l’infini puisque la part Legacy sera terminée, dont les actions et l’optimisation dépend des décisions des joueurs lors des parties précédentes.

La première partie est par contre compliquée à mettre en place, la faute à une règles pas toujours très clair sur ce qu’on a le droit de lire ou non. Une vidéo, en anglais, est disponible sur le site de l’éditeur pour accompagner les joueurs lors de leur première partie (elle est très bien faite et ne spoile rien !)


Une fois la mise en place effectuée, le jeu se déroule tout naturellement, on pioche les cartes demandées (scénarisées) on applique les effets, on colle (ou non) l’autocollant dans le livret de règles ou directement sur le plateau.

 

Il y a beaucoup de matériel dans la boîte, réparti dans de petites boîtes opaques, pour ne pas gâcher la surprise aux joueurs. Le jeu vous indiquera lui-même quand ouvrir quoi 😉

La règle elle-même est très simple : à son tour, un joueur peut poser un de ses ouvriers sur une case du plateau pour en réaliser l’effet, si un ouvrier se trouve déjà sur cette case, il retourne dans la réserve de son propriétaire. Si un joueur a déjà tous ses ouvriers sur le plateau, son tour consiste à les récupérer, tous.
Ainsi, les joueurs vont accumuler des ressources et de l’argent, envoyer des cadeaux au Roi Eternel, construire des bâtiments, recruter des adjoints etc …

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Notre début de partie, à la découverte des règles !

Je suis sous le charme !
Le jeu en lui-même possède une mécanique très simple de pose d’ouvriers, les règles s’étoffent de partie en partie, et même au cours des parties, la surprise liée aux conséquences de nos actions est très ludique, on ouvre des caisses en se demandant sur quoi on va tomber !
Il ne faut ps avoir peur de passer du temps la tête dans le livre de règles ou à lire des cartes, surtout au début, puisque le jeu se modifie en direct !

Pour moi c’est un coup de coeur, et j’ai un bon groupe de joueurs avec qui résoudre le Legacy 😉

[Calendrier de l’Avent] 14

La sortie des Immortels, la nouvelle faction d’Eden, est une bonne occasion pour revenir sur N.O.E., une Intelligence Artificielle au cœur de l’Histoire d’Eden.

Créée avant l’Apocalypse dans le but de protéger l’Humanité, N.O.E. devient une entité multiple lorsque son réseau tombe en panne. Déconnectés les uns des autres, les différents LABS, des bases secrètes souterraines où vivent les héritiers de l’ancien monde sous la supervision de N.O.E., se développent différemment les uns des autres, chaque N.O.E. devenant une entité autonome. Certains N.O.E. ont des réactions différentes, une histoire qui les pousse à agir de façon étrange par rapport à leur programmation. Et c’est justement le cas du N.O.E. lié aux Immortels !

Cependant, la grande majorité des N.O.E. est restée très semblables. N.O.E. continue sa mission : assainir la surface avec que ses protégés, l’Humanité, puissent à nouveau fouler la surface d’Eden. Et pour ce faire, N.O.E. produit des drones de combats, avec un esthétique japonisante insufflée par ses créateurs.

Les drones de l’ISC sont répartis par code de couleur, chaque couleur représentant son rôle tactique sur le terrain
Les GREY sont des contrôleurs, de puissantes unités tactiques de soutien
Les CARMIN sont des unités créées pour le combat
Les BLACK sont des assassins, possédant des compétences d’infiltration
Les BLUE sont des unités de défense, très résistantes
Les YELLOW sont des drones influant sur les capacités mentales de l’ennemi
Les GREEN son des unités tactiques, bénéficiant de capacités de déplacement hors-norme
Enfin, les SERIAL sont des unités exceptionnelles, des prototype qui ne sont pas encore entrés en production de série

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Grey Daimyo. La figurine qui m’a fait commencé Eden, et je la joue toujours depuis !

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Carmin Ronin, agressif et brutal

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Black Kunoichi, Discrète et rapide

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Blue Ashigaru, support défensif

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Green Tonbo², unité volante de harcèlement

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Yellow Gaki, générateur de frustration

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Black Ubume, assassin mental

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Blue Kikishi, unité de soin et fan de flipper

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Green Konshu, insidieux empêcheur

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Blue Kami, Bunker sur pattes

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Yellow Komuso, mélomane du néant

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Grey Kitsune, Pyromane insaisissable

Carmin Samouraï, Duelliste explosif

Yellow Shinigami, Flagelleur Mental

Green Mamushi, Enfouissement et Ecrasement

Yellow Geisha, poupée de porcelaine, contrôle des foules

Grey Shogun, Seigneur de Guerre

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Blue Henro, support logistique et défensif

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Green Neko, Infiltrateur et téléporteur sur pattes

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Serial Shenron, boîte à outils, gourmand en décors

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Yellow Oshoku, Predator, mon chouchou !

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Carmin Onryo, limier vengeur

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Blue Kira, Support tactique et résistant

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Black Shinobi, Assassin Insaisissable

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Hologramme, entité lumineuse à ne pas ignorer

Le Black Shinobi et le Grey Gauryc  en attente de directives

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Green Youkaï et ses Incarnations, géométrie mon amie

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Blue Fusetsu et ses bots : Scarabot, Flybot et Wormbot

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[Calendrier de l’Avent] 13

Back to 2013 !
Le jeu auquel j’ai joué en 2013, le jeu qui m’a tenu en haleine et passionné, c’est Zombicide !

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Zombicide est un jeu coopératif pour 1 à 6 joueurs tentant de survivre à une apocalypse zombie.
Créé par Guillotine Games, avec pas mal d’anciens de Rackham dans le lot, et édité par CoolMiniOrNot, il sort via un KS qui fût un carton !
Je n’ai pas participé au premier KS, ne connaissant à cette époque ni Kickstarter, ni Zombicide … Et c’est un grand regret !
Minus m’a par la suite beaucoup tenté, et j’ai cherché le jeu en boutique, ce qui fut très difficile car ce fût un raz-de-marée à sa sortie, et rupture de stock chez l’éditeur quasi-immédiate …
Fan depuis des années d’Edouard Guiton, je ne pouvais qu’apprécier ! J’ai acheté des jeux juste parce qu’il en était l’illustrateur ! Bon, je sui bien tombé car The Adventurers se révèle être un très bon jeu aussi 😉


J’ai finalement pu mettre la main sur une boîte pour Noël 2012, une réservation au fond d’un magasin dont la personne n’était toujours pas venu récupérer depuis plusieurs mois …

Forcément, qui dit figurines, dit peinture !
J’ai commencé par peindre les zombies de la boîte, préférant garder les survivants pour les peindre en même temps que leur version Zombivors annoncées pour le second KS.

J’avais beaucoup apprécié le côté bac à sable du jeu, notamment la possibilité de créer ses propres fiches de survivant via un logiciel en ligne fourni par Guillotine Games. Je me suis donc permis d’acheter des figurines que je trouvais sympa, juste par envie de les peindre et les jouer à Zombicide !

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Max, une figurine tirée du jeu Eden

Aujourd’hui, ma collection est énorme, bien trop important pour « un simple jeu de plateau »
J’ai participé u deux KS suivants, pour Prison Outbreak et Rue Morgue, avec la pléthore de figs en plus.
J’ai peint tous les zombies, de toutes les extensions, soit près de 500 figurines.
Il est très important de peindre vos figurines, elle deviennent plus fortes ! Si, si, c’est vrai !
Lorsque j’ai peint les zombies, nous avons galéré sur les parties, même les scénarios simples que nous connaissions ! Une fois les survivants peints à leur tour, les parties se sont rééquilibrées !

J’ai 35 survivants de peints, dont près d’un dizaine en création custom. Je cois que j’en ai près d’une centaine rangée dans une boîte qui attendent leur tour … Faudra que je me bouge pour les sortir ^^

Zombicide, ce fût aussi mon tout premier jeu coopératif. Un bon moyen pour mettre à jouer des néophytes !

 

En Novembre 2013, je devais animer une table de Zombicide lors d’un festival de ciné-rock-BD, en présence de Rurik Salé, critique de ciné de genre, et Sophian Cholet, auteur de la BD Zombies. J’ai pour l’occasion créé ces figurines :

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Sophian, auteur de Zombies, sa BD à la main, Rurik, chanteur/guitariste de Fugu Dal Bronx et critique ciné, et Gilles, Organisateur du Festival Le Rayon Fantastique, les bras chargé de BD

Les figurines furent offertes aux personnes concernées 😉
Avec les fiches personnalisées

Rurik

Sophian

Gilles

Vous pouvez retrouver l’article ICI

 

[Calendrier de l’Avent] 12

Le 12, tu sors !

Après m’avoir copieusement remercié pour avoir introduit cette rengaine dans votre tête, je vous invite à découvrir un jeu qui se joue en extérieur
Non, je ne parlerais pas du molky !

 

Cash’n Guns LIVE

Pour donner un ordre d’idée, dans la règle, il est conseillé d’avoir une surface de jeu de plus ou moins 5 m² par joueur !

Le but ? Jouer aux gangster en faisant le pistolet avec vos doigts !

Comme dans Cash’N Guns, les joueurs vont interpréter des gangsters se partageant le butin de leur dernier gros casse, le tout sous la surveillance du parrain.

Le parrain est le maître du jeu, il va surveiller que le partage des gains se passe dans les règles de l’art : flingue à la main !

Comment ça se passe ? Les joueurs se répartissent en équipe avant de recevoir secrètement un carte. Sur cette carte se trouve leur arme pour ce tour.
Flingue, double flingue, fusil à pompe, backstab, grenade, kevlar … Autant d’équipement et d’effets qui vont conditionner votre action.
Le parrain compte ensuite jusqu’à 10 pendant que les gangsters courent dans tous les sens pour se positionner dans la surface de jeu. Ils sont invités à se servir de tout ce qui se trouvent à leur disposition : chaises, table, meuble, caisse, échelle …
Une fois le décompte terminé, le parrain lance un coup de sifflet durant lequel les joueurs doivent s’arrêter et mettre en joue un autre joueur (en faisant le pistolet avec les doigts )
Ensuite, une fois que chaque joueur a pu constater qui, et combien, le mettent en joue, certains peuvent décider de quitter la manche et de se planquer (hooouuuuuu ! Les Lâches !)
Ceux assez courageux pour rester peuvent tenter de repartir avec le butin. Le parrain appelle les armes, une par une, dans l’ordre de puissance, chaque gangster résout son effet au moment où son arme est appelée. Et les survivants se partagent le butin !

Et on fait ça sur 5 manches !

 

Les effets des cartes son très drôles et mettent vraiment les corps en jeu

Le double gun permet de viser deux gangsters à la fois !
Le fusil à pompe oblige le gangster visé à reculer de 3 pas en écartant les bras, tous les gangsters touchés sont aussi blessés.
Le backstab permet, si on est blessé, de faire un pas et de toucher un gangster avec le bras, il est alors aussi éliminé.
La Grenade permet de faire une attaque suicide lorsque l’on est blessé. Elle consiste en un saut, puis le joueur écarte les bras et tourne sur lui-même, tous les gangsters touchés sont aussi blessés !

 

J’aime beaucoup ce jeu, très fun et décomplexé, ressemblant beaucoup au Cash’n Guns classique. En plus, on peut y jouer jusqu’à 20 ! C’est aussi un super support pour une soirée Murder ou un petit jeu de rôle grandeur nature 😉

 

[Calendrier de l’Avent] 11

11 ans, c’est l’âge que j’avais quand j’ai découvert l’univers des figurines. Tout a commencé par un livret que mon cousin, du même âge que moi, avait ramené d’un voyage scolaire à Londres.
Ce petit livret présentait les différents jeux de Games Workshop, y’avait même du Epic dedans !
On a longtemps rêvé de ces jeux avec mon cousin, on a dessiné toutes les figurines dedans, avant de finalement tombé sur ces jeux dans une boutique de Poitiers nommée le Dé à trois faces !
On a directement voulu se mettre à Warhammer Fantastic Battle !

La première barrière fut le prix, évidemment ! Comment justifier, quand on n’a que 11 ans, l’achat d’une boîte à 500 Francs ! En embrigadant mon frère, qui a deux ans de moins que moi, dans l’histoire, Nous avons réussi à nous faire offrir la boite de base pour Noël, j’ai ensuite eu mon livre d’armée et mes premières troupes elfes noires pour mon anniversaire.

Mes tous premiers elfes noirs !Le début d’un looooongue série

J’ai eu la chance de rencontrer d’autres joueurs de Warhammer dans la petite ville où je vivais … Nous étions donc un groupe d’une demi-douzaine de collégiens à jouer régulièrement
A cette époque, je me forçais à peindre, parce que les fig devaient être peintes, mais je n’y prenais aucun plaisir et je me contentais du minimum !
Mon armée a augmenté en taille, tout doucement, au fil des années et des éditions.

Puis les années lycée, où je rencontre mes premiers potes en surprenant une discussions sur la sauvegarde d’armure des chevaliers élus du Chaos (ils avaient oublié de compter le caparaçon de la monture, je me suis permis d’intervenir)
Durant ces trois années, je me suis mis à 40K, puis à Confrontation. J’étais inscrit dans une asso où j’allais tous les samedi aprem pour jouer aux figurines. J’étais le plus jeune de l’asso, mais j’aimais bien l’ambiance. On y a surtout joué à 40K et Confrontation. J’ai participé à mes premiers tournois, j’en ai même organisé un sur Warhammer à l’époque.

Puis j’y ai fais une rencontre qui a changé ma vision du Hobby : Michael Lavandier, un peintre de chez Rackham. Il n’est venu que trois fois à l’asso, mais ses conseils de peinture ont été une révélation !


Je prends désormais plaisir à peindre, et c’est grâce à lui !

Après le lycée, j’ai eu une pause de 2 ans environ pendant laquelle je ne jouais presque plus (ou seulement à Confrontation alors), mais je continuais à peindre (j’avais déjà une petite quantité de figurines à peindre !)

Presque une décennie de figurines, de jeux et de peinture donc !

Comme beaucoup, j’ai plongé grâce à (à cause de ) Games Workshop, colosse de la figurine, présent partout. En dehors de Confrontation, je ne jouais que à du GW ! Et les joueurs que je croisais jouaient aussi à du GW !

On verra plus tard pour causer de la décennie suivante, plus riche en nouveaux jeux, pavée d’aller-retours avec le géant GW !

[Calendrier de l’Avent ] 10

10 p’tits jeux à (plus ou moins) 10€

The Game

Jeu coopératif où il faut se coordonner pour poser toutes les cartes dans les 4 colonnes par ordre de grandeur. C’est parfois difficile, surtout que les joueurs ne peuvent pas annoncer la valeur des cartes dans leurs mains.

La Route des Vignes

Sous son air pas vraiment alléchant, la Route des Vignes se révèle être un petit jeu de décisions bien sympathique où tous les joueurs en parallèles vont dessiner le tracé de leur route pour optimiser leurs objectifs. J’aime le fait que tout le monde joue avec le même tirage de carte et que seules les décisions des joueurs font la différence.

 

Splash

Encore un jeu qui ne paye pas de mine, avec un thème vraiment bancal. Pourtant le jeu est très intéressant : il va falloir empiler de petites pièces en bois sans faire tomber la pile, tout en respectant un ordre de couleur ou de forme

 

Mille Sabords

Petit jeu de dés sur le thème des pirates. Chaque joueur pioche une carte au début du tour qui donne un bonus sur une des faces, ce qui rend les combinaisons bien sympathiques

 

Nosferatu

Jeu à rôle secret où un joueur, connu de tous et alliés notoire du vampire va tenter de semer le troubles chez les investigateurs. La défausse visible et la carte face cachée donnent un vrai jeu de bluff dans la pose des cartes.

 

Complot

Encore un jeu à rôles cachés où chaque joueur va avoir deux cartes de personnages et pourra, à son tour, jouer l’action de n’importe quel personnage, qu’il l’ait ou non. Aux autres joueurs de déduire qui est qui avant de se faire assassiner.

 

6 qui prend

Jeu de chiffres où tout le monde joue en simultané et pose sa carte à la suite du chiffre le plus proche, dans l’ordre croissant. Celui qui pose la 6e carte d’une ligne ramasse toute la ligne. Le but est de faire le moins de points possibles
Et on peut jouer jusqu’à 10 !

 

Sac à moustaches

Petit jeu d’adresse où il va falloir faire la série de moustache la plus longue en les attrapant par leur partie rebiquée.

 

Loups-garou pour une nuit

Meilleur que le Loup-Garou de Thiercelieux à mes yeux, et ce pour plusieurs raisons : pas de joueur éliminé, partie très courtes, et vraies discussions logiques liées à ce qui se passe dans le jeux. Beaucoup moins hasardeux et arbitraire que son prédécesseur, il encourage tout le monde autour de la table (même les simples villageois) à particper et à bluffer. Le fait que l’on ne sache pas si on a toujours le même rôle qu’au début donne de sacrée sueurs aussi !

 

Welcome to the dungeon

Stop ou encore teinté de bluff, à vous de peupler le donjon des pires créatures et de forcer vos adversaires à partir l’explorer à votre place. Ou peut être serez vous assez courageux pour tenter de venir à bout du donjon vous même !

 

[Calendrier de l’Avent] 9

Un jeu neuf à ajouter dans sa ludothèque, un vrai plaisir

Il faut tout d’abord bien choisir son jeu. Avec le petit millier de références jeu qui sort chaque année, il faut vraiment chercher la perle.
Il y a déjà beaucoup de facteurs à prendre en compte : la mécanique, le nombre de joueurs, la thématique, la durée d’une partie, le public, les personnes avec qui on va pouvoir jouer, la rejouabilité, la place dans la ludothèque (j’aime penser ma ludothèque comme un ensemble cohérent, je cherche donc à compléter les jeux et non à les remplacer 😉 )
Jouer à un jeu avant de l’acheter est évidemment un plus non négligeable, mais toutefois pas indispensable. On peut constater pas mal de chose à la simple lecture du pitch et/ou des règles. De nombreux avis sont consultables sur différents sites spécialisés.
En outre, j’ai la chance d’avoir quelques amis dans le circuit professionnel. Ils connaissent donc bien les jeux, et je sais que je peux me fier à leurs avis

Le craquage

Que la décision soit mûrement réfléchie ou issue d’un coup de cœur immédiat, l’achat est le point décisif.
J’ai choisi pour cet article Azul, qui est sorti juste hier !


Je n’y ai pas joué mais j’ai vu des personnes y jouer et j’ai pu observer une partie. En outre, j’adore les jeux avec du matériel exotique.

Une fois rentré chez soi (ou parfois avant même d’être arrivé à la maison) commence le déballage.
D’abord le plastique qui protège la boîte. Je trouve ça souvent galère à retirer correctement. J’utilise donc un sclapel pour l’ouvrir sans abîmer le carton en dessous.

Une bien belle boîte qui annonce la couleur

Vient ensuite la découverte du matériel, livre de règles et plateau !

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La règle du jeu reprend le motif de la boîte, mais tout en bleu

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La matériel est très élégant et comporte 9 disques en carton, une jeton premier joueur, 4 plateaux en carton et 4 cubes en bois

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Il y a aussi un très beau sac en tissu

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Et 100 carreaux de mosaïque en plastique

Pour les jeux avec jetons en cartons, on va avoir le droit à du dépunchage

Mais que faire de toutes ces grilles dépunchées ?

Ensuite vient le tri, ranger les éléments de jeu dans des petits sachets, protéger les cartes, voire fabriquer des compartiments dans la boîte elle-même !

Le plaisir inégalé d’un thermoformage bien pensé !

Après avoir pris connaissance des règles, il ne reste plus qu’à jouer !

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Y’a plus qu’à lui trouver une place dans la ludothèque …

Vous arrive-t-il de tester un jeu en solo avant de pouvoir l’expliquer aux copains ? Simulez-vous des parties avant d’entrer dans le vif du sujet ?

[Calendrier de l’Avent] 8

December’s hate

Parlons donc des jeux que je n’aime pas

Imperial Assault

Je commence direct le pieds dans l’plat ! Imperial Asault, le jeu qui avait tout pour me plaire : Dungeon Crawler, mode coop ou affrontement, campagne, Star Wars, figurines !
Alors pourquoi n’ai-je pas accroché ? Les mécaniques de jeu tout d’abord, surtout le fait de pouvoir traverser une case occupée par une fig ennemie ! Les cartes aussi, bien dans le style FFG, mais que j’ai trouvé tellement lourdingues !  Enfin, le cycle de sorties FFG, comme sur la plupart de leurs jeux à licence, est bien trop dense. Les sorties deviennent des Must Have en terme de règles et on ne peut jouer efficacement sans avoir un peu de tout …
Difficile de classer ce jeu dans les jeux de plateaux selon moi …

 

Battlestar Galactica

Un jeu que je suis déçu de ne pas aimer. J’adore la série Battlestar Gallactica, j’ai trouvé les mécaniques du jeux très intéressantes, le matériel de jeu très beau, les petits points de règles directement inspirés de la série. Mais la sauce ne prend pas … Je trouve les situations trop forcées, les choix imposés (tu perds ça ou tu perds ça ?) le jeu sans récompense, sans répit. J’ai l’impression que la plupart du temps, il vaut mieux ne pas tenter de résoudre les crises, juste minimiser leurs conséquences. Tout comme pour le Cylon infiltré, rien ne sert de le démasquer, au contraire, s’il se sait menacé, il peut se suicider, rejoindre le vaisseau Cylon et de venir plus fort. J’avoue ne pas avoir saisi cette mécanique : un espion infiltré devient plus fort s’il est révélé …
Comprenez bien, j’avais l’impression de détester un jeu que tous le monde aime (mes amis compris). J’ai rejoué au jeu pas mal de fois, avec des gens différents (fans de la série ou néophytes complets), dans toutes les configurations possibles, avec les extensions, pour chercher ce qui me bloquait. Surtout que c’est un jeu que mes amis appréciaient et je voulais pouvoir y jouer avec eux. Mais force est de constater que ce qui me déplaît principalement, c’est le déroulement même du jeu …

 

Loup-Garous de Thiercelieux

Le jeu dont je refuse toujours une partie désormais … Beaucoup trop arbitraire, y’a que 3 profils de joueurs là dedans : celui qui l’ouvre et qui se fait lyncher, celui qui l’ouvre mais qui manipule tout le monde et celui qui ne dit pas un mot. Autant dire que c’est toujours super fun autour de la table … Je me suis toujours fait éliminer très tôt dans les partie car « Poilu comme il est, c’est forcément un Loup-Garou »
Oui, parfaitement …
En plus, éliminer des joueurs d’une partie pouvant durer plusieurs heures, je trouve ça vraiment dommage …
Je lui préfère largement Resistance ou Avalon, ou Loup-Garou d’une nuit !

 

Conan

Le jeu Amour/Haine pour moi !
Les figs sont superbes, la mécanique du jeu est excellente, la matériel est dingue. Le problème ? Les scénarios, le manque de personnalisation, des figurines toujours injouables un an après la sortie du jeu …
« Tous les scénarios ne sont pas aussi faciles à gagner d’un côté comme de l’autre »
Un aveu de déséquilibre à mes yeux, que Monolith ne cherche même pas à corriger …
Leur but était de faire un KS à la hauteur de Zombicide, c’est plus ou moins réussi. Mais ils auraient aussi pu faire un jeu à la hauteur en passant … La force de Zombicide (je me permet de comparer, car c’est à eux que voulait se hisser Monolith) réside dans son aspect bac à sable. Conan veut être un jeu un peu plus Coregamer. C’est dommage au final d’avoir une cinquantaine de héros, chacun avec sa figurine, ses équipement et sa fiche de profil, pour finalement ne pouvoir en jouer qu’une douzaine … De même, un stretch-goal de la campagne de financement a débloqué les tuiles des héros du côté des méchants et les fiches de personnages de certains boss, histoire d’inverser les rôles. Mais ils sont arrivés sans scénarios et sans règles …

Batman va arriver, via KS une fois encore, et c’est le même jeu …
Je passerai donc mon tour, bien que j’adore Batman ..

Agricola

Jeu de pré-calcul et d’optimisation avec un thème qui fait pas rêver … Aucun hasard, aucune réactivité, pas de place pour l’improvisation … Bref, tour 3, on sait déjà qui a gagné, mais faut encore resté à table pendant 1h30 pour le confirmer …

 

Tykal 2

La hate factory de ma chérie ! Elle m’a décrit exactement ce que je n’aime pas dans les gros jeu de calcul « à l’allemande » : les joueurs ne se parlent pas, ne se regardent pas, ne se touchent pas. Chacun dans son coin suit le cours de son calcul. Bref, on s’amuse pas vraiment au final …
Interaction inexistante : pourquoi jouer ensemble ?